Un V6 à 90° né d'un V8 avorté — du 2,7 litres à carburateur au 3,0 litres 24 soupapes turbo — de 125 à 408 ch. Tout l'héritage technique du PRV.
La « norme » pour un V6 est une ouverture à 60°, qui garde le moteur compact. Le PRV conserve l'angle de 90° du V8 mort-né dont il descend — un choix rare qui lui donne un caractère à part.
Sur la première génération, le vilebrequin à manetons non-décalés rendait les intervalles d'allumage irréguliers — l'origine de sa réputation initiale. La 2ᵉ génération de 1985 la corrige avec un vilebrequin à manetons décalés.
Le PRV a porté deux familles de codes : les Z-codes Renault/Peugeot/Citroën (Douvrin) et les B-codes Volvo. Voici les variantes connues, classées par cylindrée — une ligne par code — du 2,5 L turbo au 3.0 L bi-turbo 24 soupapes.
À noter — à partir de 1997, un V6 à 60° « PR » (Peugeot-Renault) — baptisé L7X chez Renault et ES9 chez Peugeot — succède au PRV sur plusieurs modèles qui l'avaient abrité : Renault Safrane, Laguna et Espace, mais aussi Peugeot 605 et Citroën XM. Ce V6 n'est pas un PRV — seules les versions PRV figurent ici (les 3,0 L 12 soupapes de phase 1 des Safrane/Laguna ; le 24 soupapes ZPJ4 « early » des 605/XM).
Du modeste Volvo 264 de 125 ch à la Venturi 400 GT de 408 ch — découvrez les 25 voitures de route qui ont monté ce V6.