Désactivation des cylindres: la Config 3.A
Publié : 04 mars 2010, 23:34
3°) Plusieurs configurations ont été utilisées :
Config. 3 A :
Utilisation de certains capteurs existants du système électronique, en repiquant les fils concernés du coté faisceau électrique du connecteur du calculateur, pour ne pas toucher au connecteur du boîtier.
Les signaux suivants sont récupérés ou utilisés:
- Potentiomètre de papillon ou capteur de pression d’admission (0 à 2 bars) ; 0 à 5V
- La sonde lambda (souvent du type EGO, non-linéaire, très sensible) : 0 à 1 V
Résultat : catastrophe totale
Pourquoi ?
N’oublions pas l’hypothèse de départ: on ne touche pas à la distribution existante
Donc, si je désactive 2 cylindres sur 4 (je coupe 2 injecteurs sur 4) les 2 cylindres inactifs aspirent de l’air frais et rejettent de l’air tiède (plein d’oxygène) dans l’échappement: La sonde lambda croit qu’il y a beaucoup trop d’oxygène et le calculateur augmente fortement la quantité de carburant.
Le moteur s’emballe sur 2 cylindres, vibre assez fort et puis s'étouffe (trop riche). Mieux faut couper le contact …
La solution :
Le calculateur doit continuer son dosage normal, mais seulement 2 cylindres reçoivent du carburant. Il faut déconnecter la sonde lambda (ou la ‘’neutraliser’’, voir plus loin) et travailler en boucle ouverte du point de vue dépollution, c-à-d avec les paramètres de l’EPROM sans contre-réaction (correction) de la sonde lambda.
Avec cela on doit être dans les normes Euro1, mais c’est permis puisque aucune R25 n’a été produite après 1992 et que, quoiqu’on en dît, le calculateur renix/fenix travaille bien avec seulement les valeurs de l’EPROM et pollue relativement peu.
De plus, un effet additionnel de la désactivation des cylindres est de dépolluer les gaz d’échappement en laissant passer par les cylindres désactivés beaucoup d’oxygène qui termine de brûler les imbrulés dans le tuyau d’échappement. La température relative monte un peu mais comme on produit nettement moins de gaz brulés, globalement la température est plus base qu’avec un fonctionnement normal.
Config. 3 A :
Utilisation de certains capteurs existants du système électronique, en repiquant les fils concernés du coté faisceau électrique du connecteur du calculateur, pour ne pas toucher au connecteur du boîtier.
Les signaux suivants sont récupérés ou utilisés:
- Potentiomètre de papillon ou capteur de pression d’admission (0 à 2 bars) ; 0 à 5V
- La sonde lambda (souvent du type EGO, non-linéaire, très sensible) : 0 à 1 V
Résultat : catastrophe totale
Pourquoi ?
N’oublions pas l’hypothèse de départ: on ne touche pas à la distribution existante
Donc, si je désactive 2 cylindres sur 4 (je coupe 2 injecteurs sur 4) les 2 cylindres inactifs aspirent de l’air frais et rejettent de l’air tiède (plein d’oxygène) dans l’échappement: La sonde lambda croit qu’il y a beaucoup trop d’oxygène et le calculateur augmente fortement la quantité de carburant.
Le moteur s’emballe sur 2 cylindres, vibre assez fort et puis s'étouffe (trop riche). Mieux faut couper le contact …
La solution :
Le calculateur doit continuer son dosage normal, mais seulement 2 cylindres reçoivent du carburant. Il faut déconnecter la sonde lambda (ou la ‘’neutraliser’’, voir plus loin) et travailler en boucle ouverte du point de vue dépollution, c-à-d avec les paramètres de l’EPROM sans contre-réaction (correction) de la sonde lambda.
Avec cela on doit être dans les normes Euro1, mais c’est permis puisque aucune R25 n’a été produite après 1992 et que, quoiqu’on en dît, le calculateur renix/fenix travaille bien avec seulement les valeurs de l’EPROM et pollue relativement peu.
De plus, un effet additionnel de la désactivation des cylindres est de dépolluer les gaz d’échappement en laissant passer par les cylindres désactivés beaucoup d’oxygène qui termine de brûler les imbrulés dans le tuyau d’échappement. La température relative monte un peu mais comme on produit nettement moins de gaz brulés, globalement la température est plus base qu’avec un fonctionnement normal.